Mardi 7 juillet 2020

Il y a du vent et des orages électriques.

Tout se mélange ici, la nostalgie et les rêves d’avenir. Le présent se bat pour conserver sa place. J’écris en lettres noires le futur enchainé à mes souvenirs. Et le jour je traverse toutes ces vies. Je leur rentre dedans comme dans un mur, pour que de la poussière me reste sur les habits. Je lâche prise sur des gazons dont le vert m’avale. J’attrape les mains tendues et tombe dans des bras. Je vole déjà au loin, mes pieds d’un côté et de l’autre. Je danse à en perdre mon eau, la raison, ma maison. Je saccage et capture le temps, fini de fuir, je suis le maître, je respire. Dedans, dehors.

Je suis si petit, vu de loin, comme une image d’avant.

Je suis ici et ailleurs en même temps. Là quand tu me vois et dans la tête des gens.

Je bataille dans ces montagnes russes, ces histoires d’hier à demain. Je souris.

Tout était, est et sera extraordinaire !

|07/07/2020|

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